L'Observatoire : le marché des multiples en bonne forme

Le 11 octobre 2019, par Agathe Albi-Gervy

Artprice s’est penché sur le marché des multiples : s’il ne représente finalement que 3 % du produit de ventes au premier semestre 2019, ce support connaît un renouveau grâce aux plasticiens du street art.

 

À l’occasion des grandes ventes d’estampes et sérigraphies qui animent cette semaine les maisons new-yorkaises, Artprice s’est penché sur le marché des multiples : s’il ne représente finalement que 3 % du produit de ventes global au premier semestre 2019, ce support connaît un renouveau grâce aux plasticiens du street art, lesquels trouvent en lui un moyen de prolonger leurs pratiques urbaines. Keith Haring l’exploitait déjà (contrairement à Jean-Michel Basquiat). Sur les vingt dernières années, pas moins de 3 500 œuvres multiples signées Haring ont été vendues aux enchères. En septembre 2019, la plus haute enchère pour un multiple a atteint 543 000 £ (soit environ 611 000 €) pour la vente, chez Sotheby’s Londres le 17, d’un portfolio intitulé Les Peintres graveurs, rassemblant des œuvres de Munch, Vuillard, Renoir ou Bonnard.

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