L’Observatoire : L’art mis en gage

Le 18 juin 2020, par Agathe Albi-Gervy

De nombreux collectionneurs ont décidé de conserver leurs œuvres et de les utiliser en tant que garantie visant à obtenir des prêts.

 

Face à la crise, de nombreux collectionneurs ont décidé de conserver leurs œuvres et de les utiliser en tant que garantie visant à obtenir des prêts. Même ceux qui n’ont pas besoin de liquidités dans l’immédiat recherchent des solutions pour couvrir des appels de marge ou amorcer d’autres investissements. En conséquence, les demandes de prêts gagés sur l’art ont explosé et le secteur est en plein essor : l’année dernière, le cabinet Deloitte l’a évalué entre 20 et 25 Md$. Selon Artnews, certaines agences de conseil en investissements spécialisées dans ce domaine, comme Fine Art Fund, à Londres, et Athena Art Finance, à New York, accordent actuellement des prêts sur la base de la valeur de l’œuvre et non sur la capacité de l’emprunteur. Ainsi délivrent-elles jusqu’à 50% de la valeur d’une œuvre pour une période d’un ou deux ans

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