L’Observatoire : Cocorico pour le marché de l'art français !

Le 30 janvier 2020, par Agathe Albi-Gervy
 

Selon Artprice, le marché de l’art français a réalisé, en 2019, «le meilleur exercice de son histoire». Un bon résultat qui arrive à point nommé puisque, sur la même période, la Grande-Bretagne a enregistré une nette décroissance. Paris peut-elle pour autant espérer prendre la place de sa rivale alors que le marché britannique reste 2,5 fois plus important ? L’an dernier, quatre œuvres ont dépassé les 10 M$ dans les enchères françaises ; c’est certes deux fois plus qu’en 2018 mais, dans le même temps, les ventes anglaises ont dépassé ce seuil à 23 reprises. Pour se renforcer dans les années à venir, la France pourra certainement compter sur les maisons régionales : si 87% du marché en valeurs est concentré à Paris, c’est à Senlis qu’a été enregistré le record français de 2019, pour une peinture de Cimabue adjugée 24,18 M€ chez Actéon – Compiègne Enchères.