L’Observatoire : Amoako Boafo, l’ascension incontrôlable

Le 04 février 2021, par Agathe Albi-Gervy

En quelques mois, et en pleine pandémie, le peintre ghanéen de 36 ans est devenu l’un des artistes les plus en vue du moment. En décembre 2019, sur le stand Art Basel de Mariane Ibrahim, ses portraits colorés se vendaient autour de 50 000 $.

Amoako Boafo, The Lemon Bathing Suit, 2019. Adjugée 675 000 £ chez Phillips Londres.

Un an plus tard, leur valeur serait dix fois supérieure. Le déclic a eu lieu en février 2020 avec l’adjucation à 675 000 £, chez Phillips Londres, de sa toile The Lemon Bathing Suit : un prix exorbitant pour un premier passage en salle, d’autant plus que, comme le rappelle Artprice, l’œuvre avait été acquise pour moins de 25 000 $ l’été précédent par le collectionneur Stefan Simchowitz. Désormais représenté dans les collections du Guggenheim de New York, du Lacma de Los Angeles et de l’Albertina de Vienne, Amoako Boafo se vend surtout au Royaume-Uni, à 46 % (avec un chiffre d’affaires de 3 M$ en 2020), aux États-Unis (2,4 M$) et à Hong Kong (1,2 M$).

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