Jean-Marie Rouart

Le 10 juin 2016, par La Gazette Drouot

Issu d’une célèbre famille de peintres, auteur, romancier, essayiste, journaliste…, l’académicien, également prix de l’Œuvre 2012 pour Napoléon ou la destinée, est entré dans la célèbre institution en décembre 1997 au fauteuil de Georges Duby.

  

Êtes-vous peinture, objet, photo…
J’aime tout ce que l’esprit transmet à la main.
Votre dernier coup de cœur culturel ?
Le roman de Paul Greveillac Les Âmes Rouges publié chez Gallimard. Les expositions Desvallières au Petit Palais et Hubert Robert au Louvre.
Une œuvre que vous aimeriez posséder ?
Le Bar des Folies-Bergères peint par Édouard Manet au début des années 1880.
L’artiste qui vous touche ?
Tous : de Lascaux à Dürer, mais aussi Ingres, Degas, Vallotton, Spilliaert et tant d’autres.
Tendance FIAC ou Biennale des antiquaires ?
Plutôt antiquaires mais je me soigne : je ne veux pas rester à l’écart des artistes de mon époque.
Existe-t-il un fil conducteur dans vos acquisitions ?
Je ne m’interdis aucune passion. Ni en art ni en amour.

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