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Jean-Louis Servan-Schreiber

Le 10 janvier 2019, par La Gazette Drouot

Quarante ans après la publication d’À mi-vie, l’essayiste et amateur d’art raconte son expérience d’octogénaire avec Un certain âge, qui vient de paraître chez Albin Michel.

Jean-Louis Servan-Schreiber
Jean-Louis Servan-Schreiber
© Patrice Nordmand Leextra

Êtes-vous plutôt peinture, objet, photo… ?
Gros objets. J’ai même créé, dans ma maison de Provence, un parc de sculptures monumentales (le parc Samsara, à Roussillon, ndlr). Dans la nature, une sculpture change constamment, selon l’heure, la lumière, l’angle du regard. La peinture, c’est trop plat. Une fois au mur pendant quelques semaines, même un Picasso devient du papier peint.
Votre dernier coup de cœur culturel ?
Le spectacle déjanté de Jean Paul Gaultier aux Folies-Bergère.
Une œuvre que vous aimeriez posséder ?
Un visage d’infinie sérénité comme Dream, de Jaume Plensa.
L’artiste qui vous touche ?
Jean-Sébastien Bach, who else ?
Tendance FIAC ou Biennale Paris ?
Biennale, sans conviction.
Existe-t-il un fil conducteur dans vos acquisitions ?
La dimension. Mon site est vaste : tout ce qui n’est pas géant y devient nain.

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