James Bauerle

Le 21 avril 2017, par La Gazette Drouot
  

Ce qui a déclenché votre vocation ?
J’ai entamé une carrière de photographe jusqu’à la vingtième année, avant de devenir collectionneur d’art. Progressivement, j’ai transformé mon studio photo en une galerie…

Mais si tout était à refaire, vous seriez…
Lorsque j’avais 4 ans, je voulais être pompier, à 10 ans astronaute et à 25, marchand d’art, ce que je suis devenu depuis, sans jamais abandonner. Je ne changerais rien !

Votre dernier coup de cœur ?
Une superbe toile cubiste de Jais Nielsen, peinte à Paris en 1912, représentant trois danseurs de ballet et qui devrait bientôt rejoindre les collections d’un musée danois.

L’objet d’art que vous aimeriez présenter ?
Des esquisses de plein air de l’âge d’or de la peiture danoise (1800-1850).

La phrase professionnelle que vous répétez souvent ?
Mieux vaut avoir un chef-d’œuvre d’un talent méconnu qu’une œuvre de moindre qualité d’un artiste célèbre.

Votre prochain temps fort ?
En juillet, dans ma galerie d’été sur l’île de Bornholm, je vais présenter des gravures sur cuivre et des dessins à l’encre réalisés par Malene Kyed, dans le pur style des gravures sur cuivre du XVIIe siècle.

James Bauerle Kunsthandler,
Bredgade 27, 1260 Copenhage, Danemark, tél. : +45 40 23 23.
jamesbauerle.com
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