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Hélène Courtois

Le 14 février 2019, par La Gazette Drouot

Classée par Vanity Fair parmi les cinquante personnalités les plus influentes du monde, pour sa découverte du «supercontinent» de galaxies Laniakea, l’astrophysicienne française ne s’en intéresse pas moins à l’art.

Hélène Courtois
Hélène Courtois
© Mary Erhardy

Êtes-vous plutôt peinture, objet, photo… ?
Peinture, photo et objet, ils ont chacun la capacité de m’émouvoir. J’ajouterai architecture, dessin, musique, danse… Peu importe le médium, l’intéressant, c’est la créativité et la passion dont regorge l’humanité.
Votre dernier coup de cœur culturel ?
Une exposition de photos «La Terre vue de l’espace» au planétarium de Vaulx-en-Velin. Les photos sont si belles tirées en format géant, avec rétro-éclairage naturel par le Soleil : on dirait des œuvres abstraites contemporaines. Notre planète est magnifique.
Une œuvre que vous aimeriez posséder ?
Je n’aimerais pas posséder une œuvre, comme je n’aimerais pas qu’une personne «possède» le résultat créatif de mes recherches, elles appartiennent à nous tous.
L’artiste qui vous touche ?
Je n’ai pas encore rencontré d’artiste vivant qui m’émeuve autant que Gustav Klimt. J’ai découvert au Belvédère de Vienne certaines de ses œuvres qui m’étaient inconnues. Poignant.
Tendance FIAC ou Biennale Paris ?
Ni l’une ni l’autre : nous sommes la majorité à vivre et à aimer vivre ailleurs qu’à Paris ! Mais pour répondre plus sérieusement, je préfère les structures pérennes aux foires et aux festivals.
Existe-t-il un fil conducteur dans vos acquisitions ?
Oui : je ne fais aucune acquisition, je n’en ai ni les moyens, ni l’envie, et je trouverai dommage d’en priver les autres…

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