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Hélène Bailly

Le 18 juin 2018, par La Gazette Drouot

Ce qui a déclenché votre vocation ?Un héritage familial : une grand-mère brocanteuse, un grand-père et deux oncles commissaires-priseurs, un père marchand… Après avoir travaillé en maison de vente, j’ai repris la galerie de mes parents quai Voltaire, avant d’ouvrir mon propre espace rue de Seine.Mais si tout était à refaire,…

Hélène Bailly
Hélène Bailly

Ce qui a déclenché votre vocation ?
Un héritage familial : une grand-mère brocanteuse, un grand-père et deux oncles commissaires-priseurs, un père marchand… Après avoir travaillé en maison de vente, j’ai repris la galerie de mes parents quai Voltaire, avant d’ouvrir mon propre espace rue de Seine.

Mais si tout était à refaire, vous seriez…
Je ne changerais rien. Ce métier est magique, car on se perfectionne sans cesse avec le temps. Le fait de vivre avec des œuvres nous permet d’apprendre et d’avancer.

Votre dernier coup de cœur ?
Une huile de 1907 de Van Dongen, – l’un de mes artistes chouchous ­–, que je ferai découvrir prochainement. Et deux expositions pour lesquelles la galerie a prêté des pièces : sur Van Dongen justement, au musée de Montmartre, et sur Mary Cassatt à Jacquemart-André.

L’artiste ou l’objet d’art que vous
aimeriez présenter ? Le Baiser de Brancusi, pour sa modernité et l’audace qui s’en dégage encore aujourd’hui. C’est cette force artistique qui me fait vibrer et que je cherche à transmettre avec les impressionnistes et modernes que je présente.

La phrase professionnelle que vous répétez souvent ?
«Sometimes you win, sometimes you learn.»

Vos projets ou prochains temps forts ?
À la rentrée, l’agrandissement de notre espace : 150 m2 supplémentaires dédiés au dessin. Et d’ici là Masterpiece, à Londres, fin juin, puis la Biennale Paris, en septembre.

Hélène Bailly Gallery, 71, rue du Faubourg-Saint-Honoré, Paris VIIIe, tél. : 01 44 51 51 51,
www.helenebailly.com

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