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FIAC 2019, la pluie et le beau temps

Publié le , par Pierre Naquin

Après une année d’incertitudes sur la tournure que prendrait le secteur, la FIAC a réussi à prouver que le microcosme de l’art français était imperméable au marasme et que Paris restait une place à même d’attirer les collectionneurs du monde entier… malgré les intempéries.

Vue du stand Neugerriemschneider sur la FIAC 2019.  FIAC 2019, la pluie et le beau temps
Vue du stand Neugerriemschneider sur la FIAC 2019.
PHOTO SEBASTIANO DI PELLION. COURTESY NEUGERRIEMSCHNEIDER
Alors que plusieurs années durant, la FIAC avait réussi à faire mentir les prédictions annonçant la fin du marché français, cette édition 2019 était particulièrement attendue. Paris a finalement gagné son pari, étant devenue la nouvelle capitale européenne du marché de la création contemporaine… Une fois Zwirner «signé» dans la galerie historique d’Yvon Lambert, et White Cube annoncé, il était impossible pour les autres acteurs de faire l’impasse. Désormais, plus une semaine ne passe sans l’annonce de l’installation d’une grande galerie américaine ou britannique dans la ville. La FIAC allait-elle réussir à se surpasser  ? «C’est simple, nous avons doublé notre chiffre d’affaires de l’année dernière en réalisant près de 70 ventes», s’enthousiasme François Ceysson (Ceysson et Benetière). Et ce, sur toutes les gammes de prix  : de 3  000  € pour un petit Pierre Buraglio récent jusqu’à 300  000  € pour un grand Patrick Saytour de 1967. «Nous avions jusqu’à huit vendeurs en même temps sur le stand, tous occupés,…
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