Denis Podalydès

On 06 December 2019, by La Gazette Drouot

Le sociétaire de la Comédie-Française revient à l’Opéra-Comique avec Fortunio, sa toute première mise en scène lyrique et l’un des grands succès de 2009.

© Stéphane Lavoué, coll. Comédie-Française

Êtes-vous plutôt peinture, objet, photo… ?
Mon rapport à l’art étant essentiellement littéraire, théâtral, musical et cinématographique, je ne connais pas suffisamment les autres arts et ne dispose pas d’assez de temps pour les expositions. Enfin, je sais mes classiques, je me renseigne, je suis l’évolution… Je dirais la peinture : j’ai chez moi trois tableaux du peintre Júlio Villani que j’aime infiniment. 
Votre dernier coup de cœur culturel ?
J’ai vu le film J’accuse. Très beau. C’est, en tout cas, l’œuvre d’art qui m’a touché le plus dernièrement ; j’y joue un tout petit rôle.
Une œuvre que vous aimeriez posséder ?
Une miniature de Philippe Favier, peintre que j’ai découvert en tournant un court métrage au musée d’art moderne de Saint-Étienne, il y a vingt ans. Je contemple souvent ses petites œuvres pourtant si puissantes, dans le livre que j’avais acheté. Je consulte beaucoup les œuvres d’art dans les livres. Et une sculpture en métal de l’écrivain majeur Pierre Bergounioux, qui travaille cette matière et produit d’extraordinaires objets.
L’artiste qui vous touche ?
Christian Lacroix.
Tendance FIAC ou Biennale Paris ?
Aucune expérience, ni de l’une ni de l’autre.
Existe-t-il un fil conducteur dans vos acquisitions ?
Villani : j’ai pu explorer son atelier, guidé par une amie, et cela m’avait enchanté. De même, l’atelier de Jean-Paul Chambas, visité il y a quelques années.

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