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Chine continentale, les galeristes français trouvent leur place

Publié le , par Caroline Boudehen

Depuis le début des années 2000, une poignée de galeristes français ont choisi de s’implanter à Shanghai et à Pékin, en pariant sur l’art contemporain.
Un pari gagnant ?

Exposition «Realm», œuvres de l’artiste portugais Vhils, à la galerie Danysz, Sh... Chine continentale, les galeristes français trouvent leur place
Exposition «Realm», œuvres de l’artiste portugais Vhils, à la galerie Danysz, Shanghai.
De nationalité française, ils sont une dizaine à avoir décidé d’ouvrir une galerie d’art à Shanghai la capitale économique du pays contre un seul, Hadrien de Montferrand, qui a choisi la capitale Pékin, où l’art contemporain n’a cependant pas autant le vent en poupe. De l’arrivée des plus téméraires à l’aube des années 2010, venus directement d’Europe comme Magda Danysz et Pierre Dumonteil  ou déjà installés en Chine continentale telles Anne-Cécile Noique, d’ArtCN, ou Ana Gonzalez et Agnès Cohade, d’Art+ Shanghai  , ayant ou non une carrière dans le domaine de l’art contemporain, tous, ont, à partir de 2007, inauguré tour à tour leur espace, désireux de tenter l’aventure et de défricher un vaste marché, aussi prometteur qu’imprévisible. «Un défi indéniable, propre à un secteur jeune et en formation, qui est celui d’accompagner ce public dans son ouverture à l’art contemporain», résume Magda Danysz. D’autres sont arrivés plus prudemment, comme Édouard Malingue, après une première incursion dans la région, notamment à Hong Kong, considérée alors comme une plateforme internationale idéale. Dix ans plus tard, ces petites et moyennes enseignes sont confrontées à une concurrence…
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