Arielle Dombasle

Le 03 septembre 2020, par La Gazette Drouot

Collectionneuse et amatrice d’art éclairée, l’actrice et chanteuse a sorti un nouvel album en duo avec Nicolas Ker, Empire.

Arielle Dombasle
© Jeff Manzetti - H&K

Êtes-vous plutôt peinture, objet, photo… ?
Les objets sont très présents dans mon existence. Je viens d’une famille de collectionneurs, mais la peinture, sa composition, ses couleurs, ses mouvements et son histoire m’ont appris notamment le cadrage, ce qu’est une image et m’ont initiée à la photographie.
Votre dernier coup de cœur culturel ?
L’écoute dans le recueillement de l’objet fini…
Une œuvre que vous aimeriez posséder ?
Peut-être l’Hermaphrodite endormi en marbre de la villa Borghèse, à Rome.
L’artiste qui vous touche ?
Nombreux sont les artistes qui me bouleversent : Piero della Francesca, Botticelli, Fra Angelico, Crivelli, Mantegna… Toute la splendeur picturale de la Renaissance italienne, mais aussi Ingres, les grands peintres classiques et puis la rupture… Duchamp et Andy Warhol, qui m’a soufflé une des maximes de mon existence : «Just do it !».
Tendance FIAC ou Biennale Paris ?
Les deux sont excitantes. Ce sont des cosmos hétérogènes qui se répondent, se complètent, fusent…
Existe-t-il un fil conducteur dans vos acquisitions ?
Il y a plutôt des saisons, des épisodes, des passions qui vous obsèdent, et le merveilleux hasard aussi qui vous fait tomber sur la pièce rêvée… Petit coup de foudre pour ce quelque chose qui semble être le début d’une histoire d’amour. Un objet qui soudain cristallise tout un arrière-monde de désirs, une nébuleuse d’attentes, de rêveries…

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