Alice Zeniter

Le 07 novembre 2019, par La Gazette Drouot

Prix Goncourt des lycéens pour L’Art de perdre en 2017, la romancière est accueillie en résidence par la BnF, où elle fera le récit de son expérience le 13 novembre à 18 30, à l’occasion du festival Paris en toutes lettres.

 
© Astrid di Crollalanza / copyright Flammarion

Êtes-vous plutôt peinture, objet, photo… ?
Les trois. Même si je ne suis pas sûre de bien comprendre la catégorie « objet ».
Votre dernier coup de cœur culturel ?
La série de photos que mon ami Raphaël Neal a prises à Stromboli.
Une œuvre que vous aimeriez posséder ?
Le portrait de Nietzsche par Munch. Parce que ses sourcils ressemblent à une chaîne de montagnes et les collines, derrière lui, à des ailes.
L’artiste qui vous touche ?
Egon Schiele. Une amie peintre m’a dit une fois que c’était une réponse terriblement simple un peu comme si j’avais répondu Le Petit Prince lorsqu’on me demandait mon livre préféré. Je n’y peux rien. Egon Schiele.
Tendance FIAC ou Biennale Paris ?
J’ai surtout tendance à préférer qu’il y ait le moins de monde possible autour de moi quand je regarde une œuvre. Ce n’est pas un plaisir ou une émotion que j’ai envie de partager avec des inconnus. Exit les grands événements, donc.
Existe-t-il un fil conducteur dans vos acquisitions ?
Non. Le fait qu’une affiche de Piranha 3D voisine dans mon salon avec une marine le prouve assez bien.

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