La Porsche 356, une valeur sûre

Le 08 avril 2021, par Sophie Reyssat

Performant, élégant et confortable, ce cabriolet alignait les atouts sur le marché des voitures de sport.

1960, Porsche 356 BT5 1600 S cabriolet, numéro de série 153737, numéro de moteur 700153 type 616/12.
Adjugé : 174 000 

Bien entretenue et donc prête à rouler, revêtue de ses couleurs cultes – la peinture argentée Silver Metallic 6006 mariée à un habitacle en cuir rouge –, cette Porsche 356 BT5 1600 S cabriolet de 1960 ne se faisait pas longtemps désirer, 174 000 € permettant de prendre place derrière son volant. Le modèle 356 a eu une belle vie, de ses débuts en 1948 sous la forme d’un roadster biplace dessiné par Erwin Komenda, à la sortie de la 356 C, en 1964, alors que la 911 entamait ses tours de chauffe. Chemin faisant, notre voiture de sport a été déclinée en coupé, cabriolet, roadster et speedster. Elle a connu une victoire de classe aux Vingt-Quatre Heures du Mans, en 1951, et ses moteurs ont gagné en puissance, notamment grâce à l’adoption d’un nouveau 1 600 cm3 de 90 chevaux, et en déclinaisons. Produite la même année, une rare Maserati 3500 GT « touring superleggera » prenait la seconde place sur le podium, à 120 000 €. Elle se présente dans un rare état d’origine avec son habitacle complet en cuir rouge et son moteur six cylindres de 3,5 litres alimenté par ses carburateurs Weber. N’ayant presque pas roulé depuis sa dernière acquisition, en 1963, elle n’affiche que 54 974 kilomètres à son compteur. Il fallait enfin prévoir 118 000 € pour un mythe de Jaguar, la type E série 1 roadster 4,2 L, dont ce modèle de 1965 a pour atout de conserver son hard top d’origine. La Salmson grand sport de 1924 restait pour sa part au garage (voir l'article Cyclecar de Salmson de la Gazette n° 12, page 90).

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