Kawasaki, Honda, Yamaha et autres bombes de rêve

Le 24 septembre 2020, par Philippe Dufour

Brillant de tous leurs chromes et carénages, ces motocyclettes, provenant de différentes collections privées, avaient comme dénominateur commun un bel état d’entretien.

Kawasaki, 750 H2 Mach IV de 1972.
Adjugé : 13 200 

Sur la ligne d’arrivée, le drapeau s’abaissait sur une Honda CB 750 Racing de 1970 – l’une des vedettes des compétitions de Daytona, aux États-Unis –, couronnée ici de 14 400 €… Mais dans sa version de type «Replica», car la machine a été construite en 2014. Autre exemple du savoir-faire du constructeur japonais, était aussi en lice une Honda CB1030 Martin de 1975 (voir l'article Les deux-roues en piste de la Gazette n° 31, page 100), dotée d’un moteur quatre cylindres en ligne, quatre temps de 1 030 cm3 et cinq vitesses. Restaurée à l’état neuf en 2016, elle raflait 11 980 €. Il s’agit du fruit des recherches menées par le Français Georges Martin pour les motos de course, permettant de monter sur des cadres de sa fabrication les moteurs japonais, et ainsi de gagner en technicité. Du côté de chez Kawasaki, prévalait ce séduisant modèle routier 750 H2 Mach IV de 1972, avec un score de 13 200 € ; il séduit aujourd’hui par ses lignes vintage une nouvelle catégorie de passionnés. On n’oubliera pas non plus, dans la liste des bolides nippons, la Yamaha du modèle 250 TZ H5F7 de 1981 ; celle-ci reprenait la route en échange de 12 120 €. Enfin, pour en finir avec les deux-roues de légende, évoquons une belle Italienne qui demeure un must du genre : la M.V. Augusta. On vérifiait ses performances grâce à une 125 Pullman de 1958 (avec option biplace), acquise pour 4 540 €. Après les machines et leurs exploits, la publicité entrait en piste, avec la dispersion de la collection de plaques rassemblées par Monsieur Poirier, évoquant également l’univers de la mécanique. En tête, brillait une véritable pompe à essence de station-service Avia vers 1960, déménagée contre 2 900 €. Une plaque émaillée Shell triangulaire double face, vantant les mérites des produits Shell, trouvait ensuite preneur à 1 075 €. Enfin, une publicité pour le carburateur Solex, de 1930, partait à 960 €.

Panorama (après-vente)

Rolls Royce pour enfants

Ce modèle réduit mécanique (l. 51 cm) reproduit un célèbre modèle de Rolls Royce créé dès 1907 : la Torpédo. En tôle rouge et blanc, il est bien équipé de ses pare-brise d’origine, pneus, pare-chocs, phares et autres klaxons, et conduit par son chauffeur en composition. La petite auto fonctionne grâce à un remontage par l’avant. Son fabricant ? JEP (Jouet de Paris), une manufacture qui voit le jour en 1920, et diffusera des milliers de modèles jusqu’en 1969. Pour admirer celui-ci, il fallait 2 160 € chez Ivoire - Galerie de Chartres (Lelièvre, Maiche, Paris) OVV le samedi 19 septembre.

samedi 19 septembre 2020 - 14:00 -
Galerie de Chartres, 7, rue Collin-d'Harleville 28000 Chartres
Ivoire - Galerie de Chartres (Gody-Baubau - Maiche - Paris - Rivière)
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