Cabriolet DS Citroën, luxe et volupté

Le 24 juin 2021, par Philippe Dufour

Au Touquet, le succès était au rendez-vous pour cet échantillon des belles productions automobiles de l’après-guerre, que dominait aisément une somptueuse DS.

Citroën DS 21 cabriolet, 1968, transformation réalisée par «Citroën DS Manufaktur» en Allemagne, 10 000 km.
Adjugé : 156 350 

Son millésime ? 1968, l’année de tous les changements… Aussi la Citroën DS était-elle proposée dans une version cabriolet très originale, puisqu’il s’agit d’une transformation d’époque : cette opération a été réalisée en Allemagne par la «Citroën DS Manufaktur by Karl’s Autowerkstatt»… Une singularité qui lui a valu d’inscrire pas moins de 156 350 €. Plus classique, et plus abordable avec 48 380 €, une DS 21 Pallas berline de 1967 la suivait à distance, peinte du fameux gris Palladium, équipée de la radio PO/GO Continental Edison (option d’époque), et surtout du fameux «liquide vert» hydraulique. Elle était dépassée, à raison de 69 030 €, par une Allemande de 1964 : la Mercedes 230 SL cabriolet hard-top, dite aussi «Pagode». Restauré récemment, ce modèle est issu de la première production, avec la roue de secours mise droite dans le coffre. Quant à la Mercedes 560 SL cabriolet, sortie en 1967, elle enregistrait 33 630 €. Du côté des petites anglaises, on voyait deux sportives convoitées, de chez MG : la première était une TF 1250 roadster de 1953 – la dernière représentante de la série –, arborant une livrée vert métallisée (40 120 €) ; la seconde relevait du type 1600 roadster, millésime 1960, d’un rouge pimpant contrastant avec sa sellerie en cuir noir (35 990 €). On finira sur une note italienne et plus récente, donnée par une Maserati Granturismo S 47, de l’année 2008, apprivoisée pour 44 840 €.

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