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Textures de Riopelle et bronze de Martins

Le 02 décembre 2021, par Sophie Reyssat

Sur le podium : une toile du Canadien et une sculpture de la Brésilienne, préemptée pour le musée des beaux-arts de Rouen.

Textures de Riopelle et bronze de Martins
Jean-Paul Riopelle (1923-2002), Composition, huile sur toile, vers 1950, 27 35 cm.
Adjugé : 107 500 

Attendue au plus haut à 30 000 €, cette abstraction de Jean-Paul Riopelle était propulsée à 107 500 €. Réalisée dans les années 1950, après l’installation de l’artiste en France et sa première exposition individuelle à Paris, en 1949, elle est emblématique de sa technique : l’application de la peinture à même la toile, mêlant coups de couteau et gouttes de peinture. Les textures, les effets de matité et de brillance, créent la profondeur et la lumière, source d’une expérience visuelle. Pour l’artiste, de telles compositions sont plus figuratives que des peintures dont les sujets semblent immédiatement identifiables. «Abstrait : “Abstraction”, “tirer de”, “faire venir de”... Ma démarche est inverse. Je ne tire pas de la Nature, je vais vers la Nature», expliquait cet artiste des mosaïques à la spatule. Côté sculpture, Maria Martins était remarquée pour son Guerrier de bronze, préempté par le musée des beaux-arts de Rouen à hauteur de 18 750 € (voir l'article Maria Martins, une Brésilienne inspirée de la Gazette n° 42, page 175), tandis que Picasso obtenait 21 250 € pour son plat Colombe brillante de 1953, par Madoura (31,5 x 38 cm). Trois Citroën de collection étaient également en lice. Le coupé sportif SM à injection électronique, produit en 1973 et en superbe état, était salué à 62 500 €.

Design, tableaux modernes, tableaux contemporains, automobiles
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