La Gazette Drouot
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47 865 euros frais compris. Jean-Baptiste Durand-Brager (1814-1879), Sébastopol, panorama pris des batteries anglaises, à gauche, ravin de Worontzoff,1857, huile sur toile, 57 x 270 cm

47 865 euros frais compris. Jean-Baptiste Durand-Brager (1814-1879), Sébastopol, panorama pris des batteries anglaises, à gauche, ravin de Worontzoff,1857, huile sur toile, , 57 x 270 cm. D'origine bretonne, Jean-Baptiste-Henri Durand-Brager monte à Paris faire ses classes dans l'atelier du mariniste Eugène Isabey. Initié ensuite au courant réaliste, notre peintre se révèle un fin coloriste réalisant des marines aux touches franches et vibrantes. Familier des océans, le jeune homme participe également à des campagnes au long cours et découvre au grès de ses voyages les côtes européennes et africaines. En 1840, il débute au Salon avec Bombardement en rade d'Alger. La même année, il participe à l'expédition chargée de rapporter les cendres de Napoléon Ier restées à Sainte-Hélène. De retour en France, en 1843, Durand-Brager envoie deux toiles au Salon et illustre aussi un important in-folio consacré à l'évènement. L'année suivante, Durand-Brager assiste comme peintre-reporter au bombardement de Tanger, puis à la prise de l'île de Mogador sous le feu des canons des vaisseaux français, commandés par l'amiral prince de Joinville. Deux représentations spectaculaires relatent ces combats guerriers au large du Maroc. Elles feront de Durand-Brager un spécialiste des batailles navales. Ainsi reçoit-il commande pour les galeries de Versailles de vingt et un tableaux, exposés au salon de 1857 ; ceux-ci transcrivent divers épisodes de la guerre de Crimée opposant la Russie à la France et au Royaume-Uni. Proche de cette fameuse série, notre toile révèle en 1854 l'ampleur du siège de Sébastopol, port d'attache de la marine impériale russe sur la mer Noire. En dépit d'accidents, elle multipliait par huit ses estimations (5 000 euros), décrochée par un amateur français. 47 865 euros frais compris. Jean-Baptiste Durand-Brager (1814-1879), Sébastopol, panorama pris des batteries anglaises, à gauche, ravin de Worontzoff,1857, huile sur toile, 57 x 270 cm .D'origine bretonne, Jean-Baptiste-Henri Durand-Brager monte à Paris faire ses classes dans l'atelier du mariniste Eugène Isabey. Initié ensuite au courant réaliste, notre peintre se révèle un fin coloriste réalisant des marines aux touches franches et vibrantes. Familier des océans, le jeune homme participe également à des campagnes au long cours et découvre au gré de ses voyages les côtes européennes et africaines. En 1840, il débute au Salon avec Bombardement en rade d'Alger. La même année, il participe à l'expédition chargée de rapporter les cendres de Napoléon Ier restées à Sainte-Hélène. De retour en France, en 1843, Durand-Brager envoie deux toiles au Salon et illustre aussi un important in-folio consacré à l'évènement. L'année suivante, Durand-Brager assiste comme peintre-reporter au bombardement de Tanger, puis à la prise de l'île de Mogador sous le feu des canons des vaisseaux français, commandés par l'amiral prince de Joinville. Deux représentations spectaculaires relatent ces combats guerriers au large du Maroc. Elles feront de Durand-Brager un spécialiste des batailles navales. Ainsi reçoit-il commande pour les galeries de Versailles de vingt et un tableaux, exposés au Salon de 1857 ; ceux-ci transcrivent divers épisodes de la guerre de Crimée opposant la Russie à la France et au Royaume-Uni. Proche de cette fameuse série, notre toile révèle en 1854 l'ampleur du siège de Sébastopol, port d'attache de la marine impériale russe sur la mer Noire. En dépit d'accidents, elle multipliait par huit ses estimations (5 000 euros), décrochée par un amateur français.Les estimations ont été largement dépassées pour une toile signée de Jean-Baptiste Henri Durand-Brager, Sébastopol, panorama pris des batteries anglaises, à gauche ravin de Worontzoff, 1857. Elle était adjugée 41 000 euros . Georges Scott cotait 6 500 euros avec une aquarelle montrant un Défilé d'Écossais, 1915, 55 x 36. Mentionnons les 1 700 euros pour une tapisserie, manufacture des Flandres, XVIIIe, figurant une Verdure aux volatiles, 270 x 390. On recueillait 2 500 euros sur un important lustre à six lumières, fin XIXe, h. 100. Retenons les 3 800 euros pour un bureau à cylindre en acajou, Louis XVI. 1 750 euros allaient à une paire de miroirs en bois doré, Italie, XVIIIe, 81 x 46. Il fallait compter 1 700 euros pour emporter un trumeau, XVIIIe, 143 x 106, et des oeuvres d'art en verre signées de René Lalique ont varié entre 400 et 460 euros.Passons aux verreries signées par Émile Gallé avec les 1 480 euros payés pour un vase, avec les 620 euros obtenus sur une autre pièce plus petite. Toujours d'Émile Gallé, une ravissante bonbonnière était acquise pour 1 250 euros. Une contrebasse partait à 550 euros. 13 500 euros ont couronné une statuette en faïence de petit feu, Allégorie de la nuit, XVIIIe, h. 50. Un vitrail par Louis Guesta, 1904, 121 x 54, faisait 320 euros. Un groupe en terre cuite émaillée, Le Violoniste et La Flûtiste, XIXe, h. 57 et 61, était adjugé 460 euros.
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