La Gazette Drouot
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ameublement, objets de collection, céramiques, sculptures, tableaux du XIXe, tableaux modernes, tableaux orientalistes

Soulignons les 18 000 euros payés pour La Légende de Toulouse, toile signée par Henri Martin, 62x48, et Le Tissage du tapis, un panneau de Pierre Jules Van Biesbroeck, estimé autour de 10 000 euros, a multiplié par deux son évaluation pour être acquis pour 21 500 euros (21 500 euros. Pierre Jules Van Biesbroeck (1873-1965), Le Tissage du tapis, panneau, 94 x 115,5 cm. Très disputé, ce grand tableau a doublé ses estimations (9 000 à 10 000 euros) pour être finalement emporté par un amateur. Pierre Jules Van Biesbroeck, né en Italie, à Portici, près de Naples, rentre en Flandre orientale avec sa famille dès l'âge de deux ans. À Gand, il reçoit l'enseignement de son père, Louis Pierre Van Biesbroeck, peintre et ciseleur, avant de poursuivre ses études artistiques sous la houlette du peintre Kuhnen. À 15 ans, en 1888, il fait ses débuts au Salon des Champs-Élysées avec Le Lancement d'Argos. Il révèle aussi ses talents de sculpteur en réalisant plusieurs monuments, dont François Laurent, commandé pour une place publique de Gand ou encore Jean Volder, chef de la fédération gantoise du Parti ouvrier belge. En 1926, Pierre Jules Van Biesbroeck effectue un voyage en Afrique du Nord. Le peintre découvre notamment l'Algérie, qui est une révélation. La lumière, l'atmosphère du Maghreb l'incitent à éclaircir sa palette, à représenter des sujets orientalistes, plus particulièrement les Bou-Saâdiens. Étudiant l'âme arabe, il s'attache à la peinture fidèle de la chose vue et à l'exactitude du détail. Sous le charme de ces couleurs inattendues et de la lumière si particulière, Pierre Jules Van Biesbroeck restera en Algérie jusqu'en 1938. Dans la Volière, son atelier d'Alger, le peintre accueille ses amis au milieu de tableaux qui décrivent la splendeur chatoyante et le décor pittoresque des souks, tel ce panneau à la gloire de l'artisanat algérien. Deux ans avant la Seconde Guerre mondiale, Pierre Jules van Biesbroek rentre néanmoins à Gand où, grâce à ses nombreux croquis pris sur vif, il poursuit son oeuvre orientaliste qui lui vaut un succès durable.). Paul Charles Chocarne-Moreau cotait 7 800 euros avec Le Mousse au homard, toile, 47x55, et Marcel Griffon obtenait 2 500 euros avec Scène de genre, 81x116. Il fallait compter 8 300 euros pour une toile signée de Jules Guédy montrant Le Pont d'Avignon, 63x92, et il vous en coûtait 1 000 euros pour Rue à Paris, toile signée de Merio Ameglio, 46x55. Mentionnons les 12 500 euros payés pour une commode scribanne, Allemagne, XVIIIe, et un guéridon en bronze, XIXe, H. 89, partait à 2 650 euros. Une glace à fronton XVIIIe était vendue 2 500 euros. On enregistrait 6 000 euros sur une commode galbée Louis XV. Une paire de vases Kéramis par Charles Catteau était cédée pour 1 150 euros et un vase Primavéra était emporté à 700 euros. Notons encore les 950 euros obtenus sur une lampe par Charles Perron. Concluons par les 1 800 euros recueillis sur deux fauteuils AEO archizoom par Paolo Degalemo, édition Cassina.
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